La Società dei Ribelli est l'histoire d'un rêve collectif, à la fois fragile et puissant.
En 1871, à Paris, des hommes et des femmes donnent naissance à la Commune, une expérience de liberté et d'égalité étouffée dans le sang mais jamais oubliée. Entre mémoire, utopie et résistance, le spectacle raconte le courage de ceux qui ont tenté l'impossible pour changer le monde.
Mise en scène et dramaturgie de Maura Pettorruso
Avec Andrea Bonfanti et Stefano Pietro Detassis
Lumières de Federica Rigon
Costumes de Valentina Basiliana
Sons de Giacomo Maturi
Production PequodCompagniaTrento - ThéâtreE
Projet lauréat du concours «Chiamata alle Arti »2025 - FerraraOFF
Avec le soutien de la Fondation Caritro et de la Province autonome de Trente
Le projet part d'un fait historique : en 1871, à Paris, les citoyens et citoyennes fondent La Commune de Paris. Après la défaite cuisante infligée à la France par la Prusse de Bismarck, les Parisiens et Parisiennes refusent de signer une paix qui détruirait le pays. Ils perdent confiance dans le gouvernement et décident de s'autogouverner. Pendant trois mois, l'un des gouvernements les plus utopiques de l'histoire s'installe à Paris : égalité, droits, laïcité, subventions, citoyenneté active, intégration des immigrés, féminisme... ne sont que quelques-uns des mots qui résonnent dans les rues parisiennes. Trois mois d'utopie anéantis par un massacre féroce et impitoyable qui restera dans l'histoire comme la Semaine sanglante, qui remettra le capitalisme sur les rails. Fascinés au-delà de toute mesure par les récits historiques qui nous racontent des bifurcations possibles (ou impossibles), des révolutions spontanées, des fraternités et des sororités, la Commune de Paris recèle en elle la possibilité d'essayer de retracer un chemin, une flamme qui n'est pas encore éteinte (peut-être).
Les mots que nous avons retrouvés : Le mot espoir : que se serait-il passé si la Commune avait connu une autre fin ? Le mot impossible : il y a des gens qui meurent de faim, qui mangent des rats, des chiens et des chats (assaisonnés des célèbres sels parisiens). Comme s'ils avaient dit : alors tentons l'impossible. Essayons de raconter un monde où la misère est vaincue. La misère humaine, faite de préjugés, de classes sociales, de pouvoirs, de privilèges. Le mot guerre : est-ce vraiment la seule alternative possible ? Où se cache alors le mot « paix » ? Le mot art : qu'est-ce que l'art ? À quoi sert-il ? Et que nous rappelle-t-il ?


